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Cas concrets : 4 accompagnements décryptés
Prénoms et secteurs modifiés, mécaniques réelles. Voici à quoi ressemble un accompagnement de dirigeant, du premier entretien aux résultats.
Cas n°1 · Thomas, 42 ans : passer de directeur commercial à directeur général
La situation. Promu DG d'une PME industrielle de 180 personnes, Thomas continue de fonctionner comme un directeur commercial : il traite les dossiers à la place de ses équipes, néglige la finance et le Codir le perçoit comme un pair, pas comme un patron.
L'accompagnement. 10 séances sur 8 mois, avec deux réunions tripartites incluant le président. Travail sur trois axes : déléguer réellement (et accepter que ce soit moins bien fait, au début), construire une routine de pilotage financier, et repositionner sa parole en Codir.
Le résultat. À la fin du parcours, Thomas a recruté un directeur commercial pour se remplacer, son Codir tient en 1h30 au lieu de 3h, et le président lui a confié le plan stratégique à 3 ans. Verbatim retenu : « J'ai enfin arrêté de faire mon ancien métier. »
Cas n°2 · Nadia, 38 ans : fondatrice débordée par sa propre croissance
La situation. Sa startup est passée de 6 à 45 salariés en deux ans. Nadia valide tout, dort peu, et deux managers clés viennent de démissionner en invoquant son micro-management.
L'accompagnement. Format intensif : 5 séances sur 3 mois, centrées sur une seule question : qu'est-ce qui ne peut être fait que par elle ? Cartographie des décisions, mise en place d'un comité de direction, règles explicites de délégation avec droit à l'erreur.
Le résultat. Nadia a rendu 12 heures par semaine à son agenda, le turnover managérial s'est arrêté, et la levée de fonds préparée pendant l'accompagnement a abouti six mois plus tard.
Cas n°3 · Jean-Marc, 58 ans : transmettre sans se renier
La situation. Fondateur d'une entreprise familiale de BTP, Jean-Marc repousse depuis quatre ans la transmission à sa fille. Chaque tentative finit en conflit : il reste dans les décisions, elle menace de partir.
L'accompagnement. Un travail en deux temps : d'abord individuel, sur ce que l'entreprise représente pour lui et ce qu'il craint de perdre ; puis quelques séances à deux pour poser un calendrier de transfert des responsabilités, fonction par fonction, avec des jalons datés.
Le résultat. La transmission juridique a été signée 14 mois plus tard. Jean-Marc préside désormais le conseil de famille et n'a plus de rôle opérationnel. Sa fille a réorganisé le Codir sans départ clé.
Cas n°4 · Claire, 47 ans : reprendre la main sur un Codir en conflit
La situation. DG d'une ETI de services, Claire arbitre en permanence entre deux directeurs qui ne se parlent plus. Les décisions remontent toutes vers elle, les projets transverses sont à l'arrêt.
L'accompagnement. Coaching individuel de Claire sur sa posture d'arbitre (pourquoi elle entretient, malgré elle, la dépendance de ses directeurs), complété par deux séances de médiation entre les intéressés, animées par le coach.
Le résultat. Un protocole de décision écrit, des sujets transverses portés en binôme, et surtout un changement de réflexe : les conflits se traitent désormais entre pairs avant de remonter. Claire estime avoir récupéré « un tiers de sa charge mentale ».
Ce que ces cas ont en commun
- Un objectif contractualisé dès le départ, avec des critères de réussite observables.
- Un cadre limité dans le temps : de 3 à 10 mois, jamais un abonnement sans fin.
- Aucun conseil déguisé : le coach fait émerger les réponses, il ne les impose pas.
- Une confidentialité absolue, y compris vis-à-vis du financeur.
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